Médéric Vildebrand, né en 1948, écrit « Le dernier semainier », son premier ouvrage, à 76 ans. L’auteur franco-allemand a été ingénieur, traducteur technique et linguiste. De 1961 jusqu’à la Chute du Mur, en 1989, il a vécu en République démocratique allemande. Resté de nationalité française, l’auteur, féru de géopolitique, peut faire état d’un vécu autant que d’un ressenti politique très contrastés. Son parcours entre deux mondes lui a ouvert un panorama limpide des tentations de manipulations et de nuisances qui guettent les pouvoirs. Quelque chose à ajouter ? « Ecoutez Je ne suis qu’un cri, de Jean Ferrat, dit-il. C’est moi, c’est ce livre. »
2053. Le monde danse sur un volcan. Max Wiesner travaille à Leipzig dans un institut de recherche sur les primates. Il fait de son mieux pour préserver son pré carré dans un environnement des plus rebutants : le monde des affaires a supplanté la gouvernance de l’Union européenne. Pour le ... Lire la suite