Dans la Cité, dix cadavres sont découverts en même temps et au même endroit. L’assassin laisse un message en disposant les corps de sorte qu’ils forment chacun une lettre : « CI-GÎT LE MAL ». Tout porte à croire que les dix victimes, connues pour leur extrême cruauté, ont été assassinées par vengeance, afin que le mal cesse. Mais le mal insidieux, toujours présent, plane étrangement sur la Cité.
À partir de ces assassinats débute une enquête énigmatique, où se mêlent des séries de chiffres et un poème. Elle est conduite par Cléa, puis par Agrippine, deux héroïnes aux destins qui se croisent. La quête se déroule dans un halo de mystères et de symboles, avec la présence d’esprits évanescents et leurs étranges voix, mais aussi dans une ambiance malsaine et dangereuse.
En parallèle se déclenche une guerre entre deux mondes opposés, celui du Temple du mal (la Cité) et celui de l’Archange du bien (l’Île). S’y aventurent des personnages fantastiques, soit des êtres cruels, soit des héros. Les astres, les deux soleils et la lune, ont aussi leurs rôles à jouer. S’y ajoutent des histoires d’amour, des trahisons et des alliances.
Lors de la bataille et dans une ambiance apocalyptique est révélée l’intrigue, à savoir l’identité de l’assassin et son complot.
Depuis l’âge de 17 ans, je taquine la plume.
Mes poèmes, décrivant pour la plupart des récits, me permettent d’imaginer des péripéties rocambolesques ou des histoires fantastiques dans un monde imaginaire sombre ou merveilleux. L’un d’entre eux conte une histoire plus longue, celui de « Ci-gît le mal ».
Je préfère me lancer dans la poésie narrative, plutôt que dans le roman classique, car la rythmique et la musicalité des vers transmettent plus d’émotions et dégagent des atmosphères singulières.
Le challenge consiste à créer une histoire captivante où se mêlent divers genres (suspense, polar, roman noir, thriller, fantastique), et à la fois à utiliser le genre poétique, sans pour autant s’appesantir sur des descriptions.
Pour ma part, l’écriture doit aussi rester un Art ; seule la poésie permet aux mots d’émerveiller.