« Toute ressemblance de ces fictions diverses avec des faits et des personnages existants ou ayant existé ne serait aucunement fortuite et encore moins le fruit d'une pure coïncidence ».Non pas parce que ces nouvelles s'appuient sur nombre de faits divers et de fragments d'autofiction dont la part de vérité nous hante au point de préférer la fiction à la réalité, mais parce que l'imagination la plus éclectique a ses limites et que la frontière est poreuse entre celles-ci et le réel.Laissez-vous embarquer dans ce méli-mélo.
Taquin non farceur, anarchiste non révolutionnaire, zouave pas bouffon pour un rond, mime pas guignol pour une obole, auguste pas pitre pour une mitre, exerce longtemps et toujours le métier d’Ours des rues, montreur de skomorokhs, marionnettiste de ses griffes, apprécie très tôt la littérature enfantine des contes naturels et sauvages. Il compose des romans trop sérieux, des poèmes dérisoires et des contes non orthodoxes.
S’extirpant plus difficilement de sa médiathèque qu’il ne sort de sa tanière, au creux de laquelle, avant chaque hiver, il entasse, pour hiberner heureux, les mille et un écrits à lire et à relire qui tiennent chaud, éveillé ou endormi avec de jolis rêves. Et des cauchemars brulants aussi.
L’éditeur a dit : si ce n’est un céleste sourire, qu’est-ce que cette insomnie qui m’accable et m’assomme ? La fin de la fête, la tête ivre, l’amour, la chance ? Souriez, c’est vendredi et les vendredis reviennent vite. Prologues à la nuit, à des nuits agitées. Le dernier mot ... Lire la suite