Et si certains secrets nous condamnaient à une prison intérieure ?
Autrefois pianiste de renom, Clémence a vu sa vie basculer il y a trente ans. Depuis, elle s’est enfermée dans une maison silencieuse, où le temps paraît suspendu. Elle survit, hantée par une mémoire douloureuse et fragmentée. Un souvenir enfoui nourrit les regrets et l’amertume.
Seuls de rares attachements la retiennent encore au monde : Tristan, son élève singulier, à qui elle transmet le langage du piano, et Camille et sa fille, qui font écho à un passé que l’on ne peut effacer.
À Madrid, Camille, forte d’une tranquille détermination, tente de reconstruire sa famille. Mais certains héritages souterrains traversent les générations et pèsent sur les recommencements.
Une présence inattendue, discrète, attentive aux frémissements imperceptibles qui relient les êtres, s’immisce dans le quotidien de Clémence et Camille. Alors la musique tremble, comme un souffle qui cherche à renaître. Et avec elle, la possibilité d’affronter enfin l’indicible.
À la croisée du drame psychologique et du conte symbolique, ce roman introspectif, profond et délicat, explore la maternité blessée, la transmission et la lente reconquête de soi. Une œuvre sensible et habitée, qui interroge ce qui survit en nous lorsque tout semble brisé.
Guidée par sa passion pour la littérature, l'écriture et les relations humaines, Virginie De Maria explore, à travers sa créativité, la richesse des émotions humaines. Tous ses romans en portent alors la trace.
Son dernier roman, profondément humain, porte un regard particulier sur deux destins de femmes, la maternité blessée, la transmission et le passé douloureux qui emprisonne. Une œuvre sensible, habitée, qui révèle nos ressources insoupçonnées et le pouvoir de la musique comme force de liens.
Auteure mais aussi art-thérapeute, Virginie De Maria anime, depuis plusieurs années, divers ateliers artistiques, convaincue que l’acte de création peut ouvrir un espace de réparation et de transformation. Cette pratique nourrit sa démarche littéraire. La vie se charge ensuite de parfaire ses œuvres, bien souvent polyphoniques, avec ce plaisir de relater ce qui pourrait toucher ou même surprendre. Et nous parler de ces existences, de leurs trajectoires singulières, qui pourraient faire écho en chacun de nous.